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Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Patria (Fernando ARAMBURU)

note: 5Guerre et paix en pays basque Laëtitia - 19 juin 2018

Vendu à 700 000 exemplaires et bientôt en cours d’adaptation en série TV, «Patria» est le phénomène littéraire en Espagne. A la fois roman historique et saga familiale, «Patria» évoque le destin de deux familles basques, portées par les [...]

Hiver au Proche-Orient (Annemarie SCHWARTZENBACH)

note: 3L'ange inconsolable de Roger Martin du Gard Marylène - 5 juin 2018

Rebelle suisse, ce qui semble être un oxymore s’est incarné sous les traits d’une journaliste au visage d’ange : Annemarie Schwarzenbach. Lorsqu’on nait à Zurich en 1908 dans une riche famille d’industriels sympathisante de l’extrême droite, devenir journaliste globe-trotter [...]

Critique

 

Plonger (Christophe ONO-DIT-BIOT)

note: 3Autopsie d'une passion Laëtitia - 19 janvier 2018

«Plonger» est l’histoire d’une passion amoureuse qui finit mal, une variation d’Orphée et d’Eurydice. En effet, César (quasi double de l’auteur) de par le pouvoir incantatoire des mots, tente de faire revenir l’être aimé, Paz, d’entre les morts. Au-delà d’un homme amoureux désireux de faire advenir ce qui n’est plus, c’est le souci du père de transmettre à leur enfant des souvenirs d’une mère qu’il n’aura que très peu connue qui le pousse à convoquer ses souvenirs.
D’où la structure de ce roman proche de l’autofiction qui s’articule en trois parties : la première évoque la passion naissante, la deuxième les malentendus qui gangrènent peu à peu leur relation et la troisième le départ de César aux Émirats pour recueillir la dépouille de Paz et tenter de comprendre le besoin d’évasion de sa femme, sa fascination pour les squales (elle avait adopté un requin-marteau) et sa fin tragique.
Que les choses soient claires : «Plonger» n’est pas «Belle du seigneur» et n’est pas Albert Cohen qui veut. Néanmoins, en dépit des critiques littéraires (plutôt «vachardes» pour certaines) et de lieux communs sur le monde de l’art, voire des personnages trop convenus (qu’il est agaçant ce stéréotype de l’Espagnole aux yeux de braise et au caractère volcanique, mais bon), la lecture de «Plonger» résonne encore longtemps en vous.
Car l’auteur excelle à faire ressentir la saveur des premières fois (premier contact charnel, premier voyage dans les Asturies, premiers émois face à son fils). Et dans la dernière partie du roman (la plus réussie selon moi), la poésie avec laquelle il décrit le monde aquatique et ce besoin d’une connexion à la nature fonctionne à merveille, puisqu’on a presque la sensation d’être soi-même immergé dans ces abysses.
Alors … plonger !