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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Soufre (José Luis PEIXOTO)

note: 3... Laëtitia - 14 mars 2018

Galveias est un petit village pittoresque du Portugal, avec ses chênes lièges, ses champs, sa place du village. Le roman est divisé en deux parties : l’histoire commence en janvier 1984 comme un conte fantastique, quand une entité mystérieuse creuse un énorme cratère dans un champ et donne lieu à des phénomènes inexpliqués (pluies diluviennes, pain au goût de soufre, perturbation de l’humeur). On pourrait la qualifier de «mise en place» du décor. Puis advient la seconde partie (la plus importante), dans laquelle le lecteur est projeté quelques mois plus tard et qui bascule dans la chronique sociale.
L’odeur nauséabonde de soufre persiste, elle est une métaphore à la fois du déclin rural et du délitement des rapports humains. On y fait connaissance des personnages centraux du village, et peu à peu les secrets se font jour et les sentiments s’exacerbent. Famille cachée en Guinée pour le facteur, rancune tenace puis réconciliation entre deux frères, misère sexuelle pour la plupart, Peixoto dépeint une galerie de portraits de petites gens avec justesse et sans concession.
Une belle découverte que cet auteur quadragénaire portugais.