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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Grand frère (Mahir GUVEN)

note: 3... Laëtitia - 18 novembre 2017

Les romans ont toujours pris le pouls de la société, aujourd’hui, rien d’étonnant à ce que certains auteurs s’emparent de sujets brûlants tels que la difficulté de vivre dans certains quartiers, la tentation du communautarisme, ou encore du djihad. On pense à «Evelyne ou le Djihad» de Mohamed Nedali ou encore aux romans percutants de Julien Suaudeau.
Pressenti pour le Médicis (qu’il n’a pas eu, ce sera sans doute pour une prochaine fois), Mahir Guven nous plonge au cœur d’une fratrie franco-syrienne : Grand frère, chauffeur de VTC et fumeur de ganja, et Petit Frère, l’intellectuel de la famille, infirmier, parti par idéalisme en Syrie pour soigner les civils au sein d’une ONG. Entre eux, le Père, communiste invétéré, une grand-mère adorée mais dévastée par Alzheimer, et le souvenir persistant d’une mère trop tôt emportée par la maladie.
S’ensuit un roman riche en rebondissements (notamment suite au retour de Petit Frère en France), mais c’est aussi un récit de la colère, contre un monde ubérisé qui condamne les êtres à la misère affective et à la paupérisation, colère contre une société qui prône l’égalité mais pas pour tous, colère contre ceux qui embrigadent des enfants vers la mort.
Un roman percutant, juste, sans pathos ni parti pris, porté par une écriture mélangeant «bon français» et langage des cités, pour plus de réalisme.