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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Dans la Forêt (Jean HEGLAND)

note: 4... Laëtitia - 15 avril 2017

C’est un roman d’anticipation qui raconte la survie de deux sœurs adolescentes après un chaos politique non identifié (une allusion aux fondamentalistes d’Armageddon) : des rumeurs de populations décimées par des virus, de Maison Blanche brûlée, plus d’électricité ni de contact avec le monde extérieur font que les sœurs préfèrent vivre au milieu de cette forêt primitive de grands séquoias en espérant le retour de la civilisation. Le lecteur entre dans le vif du sujet par un astucieux biais : Nell, la narratrice, a reçu pour Noël de sa sœur Eva un cahier dans lequel elle va consigner le lent dérèglement du monde, mais surtout leur nouvelle vie, et de ce fait, nous faire partager ces moments du quotidien faits d’abattement, de survie, mais aussi de joies infimes et de symbiose avec la nature.
On se laisse emporter par ce huis-clos réaliste, quasi organique, par la présence permanente de la forêt, tout à tour féerique, terrifiante, nourricière, emmené par la personnalité attachante et combattive de Nell, la narratrice, dont l’évolution intellectuelle et spirituelle, au plus près de la nature, est source de réflexions à méditer : «Avant j’étais Nell, et la forêt n’était qu’arbres et fleurs et buissons. Maintenant la forêt, ce sont des arbres à suif, des érables à grandes feuilles, des paviers de Californie, des baies, des rhododendrons, et je suis juste un être humain, une autre créature au milieu d’elle. Petit à petit, la forêt que je parcours devient mienne, non parce que je la possède, mais parce que je finis par la connaître. Je commence à saisir sa diversité. Je commence à comprendre sa logique et à percevoir son mystère. Où que j’aille, j’essaie de noter ce qu’il y a autour de moi – un massif de menthe, une touffe de fenouil ou un champ d’amarante à ramasser maintenant ou plus tard quand je reviendrai, quand le besoin se fera sentir ou que ce sera la saison».
Une nouvelle vie serait donc possible au cœur de la forêt…