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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Le Printemps des barbares (Jonas LUSCHER)

note: 3Politique fiction Laëtitia - 21 octobre 2015

«Il y avait là cet homme assis devant moi dans la poussière, qui pleurait la perte de ses dromadaires, de son existence, de quinze mille francs suisses. Quinze mille francs suisses, c’est ce que me rapporte mon entreprise. Par jour. […] Et cet homme était ruiné pour une telle somme. Qu’est-ce qui m’empêchait de descendre de la voiture, d’aller vers lui et de lui donner cet argent pour qu’il puisse s’acheter de nouveaux dromadaires ?». Telle est la question que se pose Preising, héritier d’un empire industriel suisse, qui assiste à ce carambolage qui le fait s’interroger sur l’absurdité et le cynisme de la marche du monde. Bien sûr, par peur de passer pour l’Occidental compatissant, il renoncera à aider l’homme et poursuivra sa route jusqu’à son hôtel luxueux au cœur du désert tunisien. Là, il va côtoyer une horde de traders londoniens célébrant un mariage, mais dès le lendemain la Grande-Bretagne est ruinée par une crise bancaire sans précédent, et quand tous les verrous sautent, ces derniers vont se muer en une horde barbare. Ce roman d’un jeune écrivain suisse alémanique sur le capitalisme débridé et ses conséquences, s’appuyant sur le grotesque et la distinction des classes sociales, est une satire jouissive mais néanmoins inquiétante du déclin de l’Occident.