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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Vincent n'a pas d'écailles (Thomas SALVADOR)

note: 4Super-héros made in Provence Laëtitia - 1 septembre 2015

Habitué des court-métrages, Thomas Salvador s’est lancé dans le grand bain du long métrage (certes, moins de une heure vingt), avec un film décalé, fantastique, à la poésie burlesque (on pense à Méliès, Keaton, mais surtout à la série américaine « l’homme de l’Atlantide»). Investi à 100%, le réalisateur s’est donné le premier rôle, celui d’un homme à l’apparence ordinaire, mais si «Vincent n’a pas d’écailles», il est doté d’une grâce, d’une force surhumaine au contact de l’eau. Le film retrace le quotidien de Vincent, fait de baignades dans les torrents et les lacs des gorges du Verdon, mais aussi de sa rencontre avec Lucie, dont il tombe amoureux et à qui il livre son secret. La magie opère, le spectateur étant en symbiose avec le personnage, pouvant presque ressentir cette euphorie qui gagne Vincent quand il nage à la vitesse d’un hors-bord ou quand sa musculature est décuplée par les pouvoirs de l’eau. C’est d’ailleurs cette bienveillance dans laquelle nous baignons, qui touche aux sensations éprouvées au contact de la nature, et la plénitude qui se dégage de Vincent, qui font oublier un scénario un peu mince et le constat déprimant que les êtres différents sont condamnés à vivre en dehors de la norme. Aux antipodes du mythe du super-héros américain, on s’amuse du parti pris de Thomas Salvador qui use de vieux trucages (tremplins, poulies) pour propulser son héros, préférant le réalisme magique à l’artillerie lourde des effets spéciaux numériques.