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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Lazarus n° 5 (Greg RUCKA)

note: 4L'Arme fatale Laëtitia - 18 juillet 2015

Après «Gotham central», Rucka et Lark se retrouvent pour un titre sur la nouvelle collection de Glénat, «Comics», et brossent inlassablement le portrait post-apocalyptique de ce que nos sociétés modernes et corrompues pourraient devenir. «Lazarus» conte l’histoire de deux familles , les Carlyle et les Morray, qui règnent en maîtres sur ce qui reste du continent nord-américain, asservissant la population nommée ici «déchets». Forever est le Lazarus de la famille Carlyle, être fabriqué de toutes pièces au pouvoir sidérant de régénération, bras-droit et guerrière s’occupant autant de pourparlers que de régler leur compte à ceux qui refusent de se plier à la loi d’airain du clan. Le dessin, précis, au cadrage très cinématographique, aux couleurs soignées et sobres, est au service de l’histoire, celle d’un clan aux luttes intestines, mais surtout celle de Forever, être dont l’origine est obscure, machine de guerre et pourtant étant la seule à ressentir pitié et empathie. Sa route va croiser celle du Lazarus de la famille Morray, qui va par l’attirance qu’il lui porte la rendre plus humaine et plus sceptique sur sa mission. Ce 1er volet se clôt sur les interrogations existentielles de Forever, qui seront sans doute développées dans le prochain volet. Son adaptation en série TV confiée au producteur de «The Amazing spider-man» vient d’être signée.