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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Swing (Tony GATLIF)

note: 3... Laëtitia - 7 avril 2015

Garçon malicieux et poil de carotte, Max a une passion pour le jazz manouche. Il convainc Miraldo, virtuose de la guitare, de l’initier à son art, en lui rendant en échange des services. Se liant d’amitié avec Swing, jolie garçonne et incarnation de la liberté, il n’aura de cesse de faire le mur de la belle propriété de vacances strasbourgeoise de sa grand-mère pour vivre son plus bel été, fait d’apprentissage de la musique, d’amitié et de découverte de la culture manouche. La joie de vivre des personnages atténue les faiblesses du scénario. Qu’importe, l’essentiel est ailleurs, notamment dans le lien très spécial qui unit Miraldo à Max, lien fait d’estime réciproque, car si Max boit les histoires et les conseils de son aîné, ce dernier est touché par les qualités du garçon qu’il aurait aimé trouver chez ses enfants : une grande curiosité pour les traditions tsiganes et l’envie d’apprendre. Ce film est aussi une ode à la musique permettant la fraternité des peuples, avec ces scènes où la guitare selmer et le oud se répondent, où le chant rom se marie au chant arabe. C’est aussi une ode à la nature et à l’éveil amoureux de Max et Swing avec leurs courses à travers champs, leurs flâneries en barque, et les leçons d’herboriste de Miraldo. Et bien sûr, c’est une ode à la liberté tout court et à la liberté d’être soi-même qu’incarne si bien l’entêtant morceau «les yeux noirs».