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Les Pieds sur Terre (Batiste COMBRET)

note: 4Don Quichotte made in Landes Laëtitia - 17 avril 2018

C’est tout d’abord un coup de cœur pour les Mutins de Pangée, coopérative cinématographique proposant souvent un catalogue reflétant un certain regard alternatif sur notre société - parmi les plus connus, «Tous au Larzac», «I am not your negro» ou [...]

La Cantine de minuit n° 2 (Yaro ABE)

note: 3Un plat, une histoire Marylène - 6 avril 2018

Brèves de comptoir nocturnes. Entre émotion, humour et chroniques sociales, une lecture entrainante.
Un plat, une histoire. Simple, souvent touchant, dépaysant bien entendu aussi. Verrait-on les mêmes scènes dans une gargote parisienne ? Certaines, mais pas toutes !
La cantine de minuit [...]

Seule à la récré (ANA)

note: 4... Marie-Eve - 3 avril 2018

A l'école primaire, Emma est harcelée par Clarisse, une fille de sa classe : moqueries, insultes, brimades, coups, mise à l'écart. Clarisse s'en prend à Emma car, pour se sentir mieux dans sa peau, il lui faut une personne qui [...]

Le Joueur d'échecs (David SALA)

note: 4"Le plaisir de jouer s'était mué en délectation morbide et celle-ci en esclavage." Marylène - 21 mars 2018

Une adaptation/hommage au dernier roman de Zweig. Des aquarelles superbes, mêlant des personnages expressionnistes rappelant Egon Schiele, artiste également autrichien et contemporain de Zweig, à une mise en espace à la M.C Escher. Des planches de toute beauté. Une [...]

Soufre (José Luis PEIXOTO)

note: 3... Laëtitia - 14 mars 2018

Galveias est un petit village pittoresque du Portugal, avec ses chênes lièges, ses champs, sa place du village. Le roman est divisé en deux parties : l’histoire commence en janvier 1984 comme un conte fantastique, quand une entité mystérieuse creuse [...]

Le Caire confidentiel (Tarik SALEH)

note: 3... Marylène - 13 mars 2018

Thriller politique classique sur fond de scandale sexuel, de corruption et de misère urbaine.
Alors pourquoi le regarder que vous soyez novice ou vieux briscard du polar ?
1 : On ne vous avait pas menti, le titre annonçait bien que c’était [...]

Critique

 

Tel Père, tel fils (Hirokazu KORE-EDA)

note: 4... Laëtitia - 26 février 2015

Après «Nobody knows» où Kore-Eda filmait des enfants livrés à eux-mêmes, «Tel père, tel fils» est une fable douce-amère sur les conséquences psychologiques de la découverte de la non-filiation, tant sur les parents que sur les enfants. Le cinéaste s’attache tout particulièrement à la première famille, bourgeoise, limite ennuyeuse, et aux figures paternelles. Le premier père, Ryota, bourreau de travail, ne se reconnaît pas en Keita, son fils rêveur. Ryota croit en la voix du sang, surtout quand il rencontre Ryusei, son fils biologique, vif et têtu, plus conforme à son esprit de compétition. Quant au père de la seconde famille, c’est un vrai papa-poule qui aime prendre des bains avec ses enfants, jouer avec eux au cerf-volant. Quand les familles décident d’un commun accord d’échanger les enfants les week-ends, puis plus longuement, cela ne va pas de soi, vu les différences de tempéraments et de classes sociales. Tout en délicatesse, le cinéaste nous interroge : qu’est-ce-que la filiation ? Qui dominent des liens du sang ou de l’éducation ? Ce film, qui déploie la palette de toutes les émotions traversées dans ce genre de situation, marque la naissance d’un père, notamment avec la scène très touchante de Ryota découvrant les photos de lui prises à son insu par son fils, dont il ignorait l’étendue de son amour. Un très beau film tout en pudeur, qui a mérité son prix du Jury au festival de Cannes 2013.