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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Le Maître (Patrick RAMBAUD)

note: 3... Laëtitia - 30 janvier 2015

Connu pour sa «Chronique du règne de Nicolas Ier», regard corrosif sur la politique actuelle, et connu comme pasticheur des Lettres, Rambaud nous livre ici une vie romancée du penseur Tchouang Tseu. Dans une Chine antique ravagée par les guerres de clans qui divisent le pays en royaumes, il suit la voie toute tracée de fonctionnaire au service des puissants, tout comme son père. Les courtisanes, les princes, forment un théâtre de la cruauté auquel bien vite il ne veut plus participer. Arpentant le pays, apprenant de ses diverses expériences et métiers exercés, mais aussi de l’observation de la nature, il suit la voie du tao, mais à sa façon, anarchique. Laissez-vous saisir par ce style fluide et poétique, ainsi quand il compare la vallée des quatre-vents à un orchestre : «Quand la terre respire, elle joue une symphonie.[…]La brise caressait les falaises et sonnait comme des flûtes, puis le vent frissonnait au ras des lotus, jouait entre les aiguilles de pin, ébouriffait les saules comme des chevelures de danseuses folles. Un son ample venu des lointains se précisait. Là où la forêt se clairsemait, les notes sourdes du vent battaient les feuilles larges et faisaient tinter comme des grelots les plus petites au bas des troncs. Sur les feuilles déjà sèches le son se changeait en plainte, et quand il léchait les grottes ouvertes comme des bouches à flanc de falaise, il en sortait un grognement de tambours».