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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Les Pieds-noirs à la mer (Fred NEIDHARDT)

note: 3... Laëtitia - 18 mars 2014

Le titre de ce roman graphique annonce la couleur : «Les Pieds-noirs à la mer!» est le délicat slogan qui fleurissait sur certaines banderoles de la CGT sur le port de Marseille en 1962, pendant que son maire, Gaston Deferre, se fendait d’un «qu’ils aillent se faire pendre ailleurs». Lâchés par De Gaulle, forcés à un exil humiliant, certains Pieds-Noirs développent une certaine aigreur. C’est le cas des grands-parents de Daniel qui ne sont pas à un paradoxe près : le grand-père, antisémite en paroles, a épousé une Juive de Constantine qui elle, médit sur les Arabes, mais a pour amie Madame Benjeloun et parle arabe comme elle respire. Daniel, 19 ans, vient trouver refuge chez ses grands-parents à Marseille suite à une fugue.Voulant faire table rase du passé et essayer de réconcilier les communautés, il tentera de résoudre un psychodrame familial : son cousin Stéphane est sur le point d’épouser Khadija, kabyle, et pour cela est renié par sa famille (ce qui nous vaut la savoureuse imprécation de la grand-mère «Que le cul lui tombe dans un panier d’oursins»). Tout le monde en prend pour son grade, il n’y a pas les bons d’un côté, les méchants de l’autre. Du point de vue formel, on notera la prédominance d’un séquençage clair à l’aide de couleurs dominantes différentes selon les époques et les lieux, et le choix de personnages à têtes d’animaux pour dire la part d’animalité qu’il y a en chacun de nous.