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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Mariage à Mendoza (Edouard DELUC)

note: 3... Laëtitia - 11 janvier 2014

Ce premier film en forme de road movie fraternel n’est pas exempt de maladresses, mais il n’en est pas moins très attachant pour le soin tout particulier qu’a apporté Edouard Deluc à ses personnages, vibrant d’humanité, notamment les deux frères, Antoine (Nicolas Duvauchelle) et Marcus (Philippe Rebbot). Car le film s’est d’abord construit autour du personnage incarné par Philippe Rebbot, ami de longue date du réalisateur, qui insuffle beaucoup de poésie et de sensibilité à Marcus, néo-Pierre Richard inadapté à cette société et à la tchatche au débit de mitraillette. Il se donne pour mission de remonter le moral de son petit frère dont le couple bat de l’aile. Pour cela, avant de se rendre au mariage du cousin (Benjamin Biolay) à Mendoza, ils vont prendre du bon temps à Buenos Aires, se laisser entraîner dans une maison close, faire la route des vins, embarquant dans leur folle équipée un réceptionniste d’hôtel et Gabriela, jeune femme sensuelle qui s’ennuie et s’offre ainsi une parenthèse. Mais très vite, si Antoine le déprimé se requinque, c’est au tour de Marcus l’euphorique d’être terrassé par le syndrome de Stendhal. Un film sans prétention, réjouissant, porté par la belle musique country d’Herman Dune, à découvrir.