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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

La Piel que habito (Pedro ALMODOVAR)

note: 4... Laëtitia - 10 octobre 2013

Libre adaptation de «Mygale» de Thierry Jonquet, ce film est un grand cru du cinéaste ibérique. Abandonnant la flamboyance tant au niveau de la forme (adieu couleurs chaudes et décor psychédélique) que du fond (adieu la Movida et ses histoires transgenres), Almodovar s’empare du film noir pour mieux le distordre et lui imprimer sa marque. Car rassurez-vous, il n’a rien perdu de sa verve ni de ses névroses ! C’est l’histoire du chirurgien plasticien Ledgard, sorte de docteur Frankenstein, qui travaille sur le renouvellement cellulaire et se livre à des expériences sur des cobayes humains à l’abri des regards dans sa somptueuse propriété « El Cigarral », secondé par sa nourrice Marilia. Obsédé par la disparition tragique de sa femme, morte brûlée vive, il tient captive Vera, nouvelle Eve qu’il modèle à l’image de la femme aimée et qu’il épie via un immense écran plasma. Ou du moins est-ce l’une des nombreuses illusions concoctées par Almodovar, spécialiste des chausse-trappes, qui en multipliant les strates narratives, se joue du spectateur et l’amène à un retournement complet de situation. Mais n’en disons pas plus afin de laisser le suspens intact et… bon film !