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Moins qu'hier, plus que demain (FABCARO)

note: 3... Marylène - 11 juillet 2018

BD vendue avec le bandeau « Par l’auteur de Zaï Zaï Zaï », méthode commerciale agaçante... Mais force est de reconnaître qu’il y a un vrai style Fabcaro. Et si ce n’est pour vendre, c’est au moins pour avertir. Un [...]

L'obsolescence programmée de nos sentiments (ZIDROU)

note: 3... Marylène - 3 juillet 2018

Belle BD pour évoquer ceux que l’on nomme pudiquement les seniors en public et les p’tits vieux en coulisse.
Si l’on débat souvent dans les médias des évolutions du mode de vie des enfants et adolescents, il est plus rare de [...]

Les Conquérantes (Petra Biodina VOLPE)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Hommage aux militantes qui ont combattu pour obtenir le droit de vote des femmes extrêmement tardif en Suisse…1971 !
La révolution sexuelle souffle du côté de Zurich mais les femmes isolées dans des cantons ruraux sont encore loin d’en ressentir [...]

Les Derniers Parisiens (HAMÉ)

note: 3... Marylène - 20 juin 2018

Le Panam des « titis » de la gouaille, de la débrouille, de la survie. Pigalle la nuit, violence contenue et poésie clandestine. Derrière ce film de gangster qui n’en est pas un, se révèle une pépite d’émotions.
Le Paris [...]

Critique

 

Patria (Fernando ARAMBURU)

note: 5Guerre et paix en pays basque Laëtitia - 19 juin 2018

Vendu à 700 000 exemplaires et bientôt en cours d’adaptation en série TV, «Patria» est le phénomène littéraire en Espagne. A la fois roman historique et saga familiale, «Patria» évoque le destin de deux familles basques, portées par les personnalités fortes de deux femmes, Bittori et Miren, dont l’amitié indéfectible ne va pas résister au vent de l’Histoire et de l’ETA.
Quand le mari de la première est menacé, puis exécuté pour avoir refusé de payer l’impôt révolutionnaire, la seconde prend fait et cause pour son fils Joxe Mari, entré dans la lutte armée.
Le lecteur se laisse embarquer dans ce roman polyphonique, découpé en courts chapitres, alternant les différents points de vue des personnages des deux familles et les temporalités, l’Histoire se télescopant aux souvenirs, couvrant sur plusieurs décennies le quotidien d’un village basque, avec l’endoctrinement d’une partie de la jeunesse, le qu’en-dira-t-on qui gangrène les villages, la souffrance de tout un peuple toutes idéologies confondues.
L’une des forces de ce roman réside aussi dans la volonté de l’auteur de sonder ses personnages en profondeur, dévoilant petit à petit leurs doutes, voire leurs trahisons (envers leur communauté ou eux-mêmes) et leur repentir.
Et enfin, soulignons une fois encore la traduction impeccable de Claude Bleton, mon ancien prof. d’espagnol !